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  • Mailart

    Un petit point sur l'appel à Mailart lancé en Janvier par Michel ; nous avons reçu jusqu'à présent 51 oeuvres/courriers tous plus beaux les uns que les autres ! 51 histoires, 51 messages qui nous font rêver et voyager.

    Un petit clin d'oeil sur les quatres dernières oeuvres reçues :

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    Bravo Anne Marie pour ce superbe travail au point de croix !

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    Un clin d'oeil de Polynésie de la part de Chantal,

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    Et de la part de Chantal également, ce très beau travail sur les textures.

    Nous espérons que vous serez encore nombreux à nous écrire !

    Pendant toute l'année 2012, nous lançons un appel à MailArt sur le thème : "Mon île, un rêve ?".

    Vous aussi envoyez-nous vos oeuvres d'art postal à cette adresse :

    Soizic & David (Mon île, un rêve ?)

     Ferme insulaire de Quéménès

     29259 Archipel de Molène

    Règlement :

     Les œuvres doivent parvenir avant le 31 décembre 2012, le cachet de la poste faisant foi, à l'adresse : Soizic & David (Mon île, un rêve ?), Ferme insulaire de Quéménès, 29259 Archipel de Molène.

    • L'adresse, le timbre et l'oblitération doivent impérativement être apposés directement sur l’œuvre, au recto.
    • Les nom, prénom et adresses postale et électronique de l'auteur doivent figurer au verso.
    • La technique est libre, le format est limité à une taille maximum de 21 x 29,7 cm et le règlement de la Poste est à respecter (pas de denrées périssables, pas d'objets coupants...). Ne seront acceptées que les œuvres originales, pas les photocopies.
    • Il n'y a pas de frais d'inscription. Les organisateurs ne pourront être tenus responsables des dommages, délais et pertes liés aux services postaux concernés. L'objet d'art postal envoyé à cette occasion ne sera pas restitué à l'auteur qui abandonne l'objet ainsi que tous les droits liés à sa reproduction et son exposition au public, aux organisateurs.
    • Les organisateurs ne présenteront pas les œuvres qui auraient un caractère obscène, pornographique ou raciste.
    • Tout participant ne souhaitant pas faire apparaître son nom et son adresse sur le site Internet devra en informer les organisateurs dans son envoi.
    • Les cartes seront scannées et présentées sur un blogue en 2013.

     Connaissez-vous le Mail Art, ou Art Postal en Français ?

    C'est l'art d'envoyer par la poste une œuvre "à découvert", c'est à dire que c'est l’œuvre elle même qui est oblitérée et qui comporte l'adresse du destinataire et le timbre (cliquez ici pour lire la page Wikipédia du Mail Art, on y apprend plein de choses : page wiki Mail ARt).

     --->> Surtout, vous devez faire oblitérer votre oeuvre, et non pas la glisser dans une enveloppe !

               L'adresse et le timbre doivent être intégrés dans votre composition, et vous pouvez utiliser toutes les techniques que vous souhaitez pour la réaliser : Peinture, collage, photo, dessin... L'important est de vous amuser en n'hésitant pas à détourner des objets (du bois, des plumes, des coquillages, du tissus... tant que cela peut être envoyé par la poste, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination !).

     Adresse et timbre au recto, vos coordonnées au verso.  

     

    Cet appel est organisé par Michel Le Sage,

    http://kisstinic.canalblog.com/

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  • Boutique en ligne

    Commandez vos (délicieuses) patates de Quéménès sur la boutique en ligne, avec de la tomme aux algues, de la saucisse de Molène, du tartare d'algue... De quoi inviter l'air du large dans votre cuisine !

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  • Patates, algues & Cie : vis ma vie de potatoes farmer

    Plusieurs d’entre vous me disaient ces derniers jours que j’écrivais moins, que ça leur manquait, tout ça tout ça. Ben moi aussi ça me manque, mais si [je connaissais le con qui a fait sauter le pont] il y avait plus d’heures dans une journée, j’aurais le temps de tout faire, et donc, d’écrire aussi. Mais bon, ne vous inquiétez pas, quand on aura fini de récolter les patates, de ramasser les algues, et la saison des chambres d’hôtes, j’aurais plus de temps. En attendant, j’ai décidé de prendre du temps pour le blogue, et tant pis pour les mails qui attendent, parce que j’ai plein de choses à raconter, alors il faut que ça sorte avant que les idées ne disparaissent dans les méandres de mon cerveau.

    [Petit hommage au chef Chaudard, j’espère que vous êtes calés sur les répliques de la 7ème compagnie].

    Alors ma vie de Potatoes farmer en ce moment est principalement rythmée par la récolte des (délicieuses) patates. Quand mon homme regarde le radar de pluie sur Internet l’œil brillant (il va faire sec pendant au moins deux heures : on peut aller récolter !), je sais que je suis bonne pour un après-midi torride.

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    La mise en place de la machine.

    Parce que l’arracheuse, on a du mal à y croire, mais c’est quand même un peu torride. Surtout si vous êtes une patate. Imaginez un peu cette lame qui vous prend vigoureusement et vous arrache de votre gangue terreuse pour vous faire glisser sur ce tapis qui vous agite et vous secoue et, alors toute étourdie par ces péripéties, cette délicate main gantée (la mienne) qui vient vous sortir des orties, cailloux et chardons pour vous faire glisser sur le grand toboggan final vers… la caisse.

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    La chute de la patate dans la caisse.

    Oui, la chute est un peu rude. Surtout que les jours de vent, je mets des lunettes ridicules pour y voir quelque chose, parce que sinon je suis obligée de fermer les yeux à cause de la poussière. Et les yeux fermés, c’est plus dur pour trouver les patates. Donc tout ça pour vous dire que si un jour vous vous réincarnez en patate de Quéménès, profitez bien du passage sur l’arracheuse, parce que lorsque vous apercevrez mes lunettes ridicules, la chute sera proche.

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    Lunettes ridicules (mais efficaces).

    Mais tout va bien, j’ai compté hier soir que sur les 100 rangs plantés, on en avait faits 52.

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    En marron, ce qui est fait ; en vert ce qui reste à faire.

    Après il faut calibrer et trier les patates. Et alors quand on trie, je suis comme qui dirait la Madame de Fontenay de la patate, parce que c’est moi qui élis les patates dignes d’être expédiées dans les colis. Alors j’ai toutes les patates qui ont les mensurations idéales (calibre 35-45mm) qui passent devant moi sur un tapis, et j’enlève toutes celles qui ont des défauts. Mais être élue patate de Quéménès, c’est un rêve pour toutes les petites patates alors il y en a beaucoup qui trichent et qui essaient de cacher qu’elles ont fricoté avec un taupin*, mais on ne me la fait pas, et de ma délicate -mais ferme- main gantée, j’ôte du tapis les dauphines.

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    Patate qui présente son plus beau profil

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    Patate qui a fricoté avec un taupin.

    La prochaine fois, je mettrais un chapeau en plus de mes gants.

    *Le taupin est l’ennemi du potatoes farmer, qui laisse de vilaines traces sur la peau et la chair si délicates de nos petites protégées.

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    Vilain taupin.

    Bon, ce fut court mais intense, mais je reviens vite vous raconter la suite, avec Chlo qui va à l’école Lundi, Jujules qui a deux dents, le livre de recettes qui se prépare, Gaston qui se fait faire des papouilles par les poules, la saison 2013 des chambres d’hôtes, la récolte d’algues et des patates, des patates et encore des patates (à raison de 3 rangs par jour, dans 16 jours sans pluie, sans courses, sans grande marée, sans livraisons, sans visite, on aura fini.).

    [-Tape au cul !

    - C’est pas ça qui l’affûte…]

    [- Je m’entends bien : trois, quatre.

    - Et tu t’entends : un, deux ?]

    [Du pt’it fil de fer, dans une quincaillerie, ça ne doit pas manquer, hein chef ?]

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